Il veut implanter sa Food Tech dans 100 villes en Amerique

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Après Québec et Montréal, la Food Tech Buddha Station prévoit ouvrir ses portes du côté de Toronto et de Boston dans la prochaine année. Sa vision consiste à être présente dans 100 villes en Amérique du Nord d’ici cinq ans.

Cette formule 3.0 de la restauration, qui repose sur les nouvelles technologies, fait de plus en plus d’adeptes, affirme son fondateur Christian Genest.

Ne le cherchez pas sur les verts de golf ces temps-ci, car il se consacre à sa nouvelle passion qui porte le nom de Buddha Station.

« Tout le monde me pose la question : “C’est où Buddha Station ?”. La réponse est simple : c’est partout sur le web », a-t-il expliqué en entrevue.

Présente à Montréal depuis mai, l’?entreprise prépare une ouverture à Toronto l’automne prochain. Boston pourrait venir rapidement ensuite. « Mon objectif, c’est d’en ouvrir dix dans la prochaine année. Le fait d’avoir une vitrine, ça accélère le processus, mais je me demande si cela va être nécessaire à l’avenir », se questionne-t-il.

C’est ainsi qu’en octobre dernier, il a ouvert son premier Buddha Station, à Québec, où tout passe par internet. Il n’y a pas d’argent comptant qui circule. Donc, pas besoin de caissiers ni de serveurs. Les pokés (plats de poisson cru) sont la spécialité.

« Le concept a été vraiment bien accueilli par les entreprises. Les clients nous ont adoptés rapidement. À partir du moment où l’on s’est fait connaître, cela a fait boule de neige dans le réseau », a confié M. Genest.

Près de 90 % des clients commandent en ligne. On peut soit faire livrer son repas ou aller le chercher sur place.

Après avoir vendu Sushi Taxi, l’homme d’affaires a constaté un manque à combler dans l’offre de nourriture santé du type prêt-à-manger et il a choisi un créneau qu’il connaissait pour repartir en affaire.

« La notion de succès comme entrepreneur, pour moi, c’est de rester équilibré. Ce n’est pas financier. »

Fier papa d’une adolescente de 17 ans, il puise son inspiration en pratiquant l’activité physique. « Le sport amène mon cerveau dans une zone beaucoup plus calme qui fait que je me sens bien. Quand j’ai une décision importante à prendre, c’est toujours dans ces moments-là », a confié M. Genest qui est un amateur de boxe.